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Dir et Codir, mode d'emploi ?


0. Dans un monde idéal,

Il y a une idée lumineuse, un rêve, une envie de grand saut, des Hommes qui se joignent, de l’énergie, une préparation saine, des entraînements, des corrections, une compète et un drapeau sur un sommet. C’est ce qui rend beau le monde du sport, et la recherche du graal dans les compétitions.

Car il y a eu Coubertin et les valeurs associées de chaque discipline sportive. Du courage et de la fierté pour y arriver avec respect pour soi et pour l’adversaire qui est tout sauf un ennemi.

Car il y a les règles avec des arbitres qui encadrent, qui rendent responsables, qui équilibrent, qui répartissent les honneurs de la victoire ; ou encore de la défaite relancée par l’espérance de la prochaine performance…

L’Entreprise n’en est malheureusement pas suffisamment inspirée.

1.THE facteur humain

Quand on explique son métier à ses enfants, on resterait sur ce qui nous passionne.

Pour cela on oublierait les mocheries, l’âpre combat quotidien, les coup par en dessous, les paroles envolées, et les espoirs déçus.Très vite on voit émerger le facteur humain, il est dans le fond le plus puissant commun dénominateur des enjeux de pouvoirs, d’amour, de jalousie, de haine dans l’entreprise comme malheureusement dans une famille.

Finalement il y a tout un pan de nos activités qu’on ne raconte pas car on n’en est pas fier.

Ce pourrait être même un challenge d’influencer dans le bon sens sur le pourcentage de fierté et de tout ce que l’on pourrait ressentir !

2. L’entreprise n'est pas un long fleuve tranquille

Le monde de l’entreprise peut devenir la jungle sans arbitre, et sans règles officielles au sens sportif du terme.

Le fondateur va se risquer à lancer la société et va transmettre le cadre et le climat liées à sa personnalité, son éthique, et sa manière de gérer l’appât du gain…

Il a une responsabilité qu’il ne mesure souvent pas lui-même poussé par la nécessité de s’entourer vite pour faire décoller son projet :

Il y aura de grands bonheurs individuels et collectifs entre tous les maillons de la chaîne :

Des ascensions sociales, des passerelles, des épanouissements liés par le rêve commun. Il faut fêter ces niveaux de responsabilités qui apportent tant de satisfactions, de défis et prises de risques et de stratégies excitantes …

Il y aura aussi des égos malmenés dès que rentreront sur le terrain des enjeux d’alliance, de cooptation, de vulnérabilité. Des luttes d’intérêts de pouvoir, et de mésalliance :

Derrière celui qui a eu l’idée, il y aura ceux qui revendiqueront la mise en œuvre. Plus loin ceux qui feront, ceux qui diront et commenteront toujours. Ceux qui accélèreront et ceux qui freineront. Une direction ou un codir refléte parfois des souvenirs d’enfants de combats à mains nues qui laissent des cicatrices et des douleurs.

3. Le poids du leader fondateur

De la gestion fine du patriarche à gérer les équilibres à venir, va dépendre les ingrédients d’une éducation réussie, d’une croissance favorable et peut-être d’une transmission idéale. C’est lui aussi qui testera ses Hommes pour trouver ses dauphins, mesurera de possibles OPA entre eux.

L’une des clefs sera de garder et transmettre le sens et la mesure de l’argent. Car l’Homme peut être très laid quand le rêve de pognon s’en mêle. Le leader naturel et apprécié sera celui qui décidera avec sagesse et objectivité de faire entrer des héritiers légitimes pour leur compétences, et non pour leur appartenance à sa garde très rapprochée…

L’importance vitale de l’enjeu d’un succès est d’autant plus fort dans les entreprises familiales lorsqu’il s’agit de traiter des histoires intimes d’affaires d’argent et d’émotion ; car aux niveaux de pouvoirs, rangs et positions s’ajoutent les liens de sang et d’émotionnel qui créent une émulsion où tout se mélange.

L’enjeu est encore plus fort : préserver des secrets de familles et les liens du clan. Et il y a de l’intelligence à mettre en piste pour comprendre et gérer les relations du cercle et en dehors du cercle.

Pour les associés non familiaux, une fierté immense d’appartenir et être reconnu au sein de ce type de « Maison ».

La figure de proue sera prépondérante sur le long terme dans tous les shémas. Et quand on sait qu’une entreprise sur deux ne survit pas à son créateur, ça en dit long sur la passion et la complexité à mener sa barque.

4. C'est pas ce qu'on nous a appris...

Dans les écoles on apprend l’ambition, et les rites professionnels. On ne pourrait imaginer ses pères avoir construit que l’Homme peut être un loup pour l’Homme...

Et pourtant nous sommes bercés d’histoires où les attitudes belligérantes s’immisceraient subrepticement sur la logique de choisir le faible, d’écarter le fort pour se faire une place... Mieux d’arriver à charcuter quelqu’un sans que la tête ou le groupe s’en aperçoive...

Ça pourrait être cela, gagner ? Et pour ça on pourrait être salué d’ambition ?

Car entre les gouttes certains tenteraient leurs chance comme au loto... Ceux qui ne seront jamais gênés par les coup de sifflet...Pourtant bien alignés au départ, ils auront pris la ligne la plus facile, ils auront pu couper à la corde, en prenant le risque de faire tomber le voisin concurrent. Car ils l’ont surveillé du coin de l’œil sans s’interdire un petit coup s’il se rapprochait…Ils pourraient lui marcher sur la tête, rire de lui car c’est puissant la stratégie de groupe quand on prévoit de descendre quelqu’un. L’isoler, le faire "passer pour un naze" ou l’aider à aller vers la sortie...

Dans l’entreprise on pourrait tricher, se cacher, pas longtemps mais on pourrait essayer…et gagner du temps. On pourrait perdre son temps, ca existe..non...la " RATP ? Reste assis t’es payé...? "

Comment on s’en sort ? Heureusement, il y a de l’espoir !

Toutes les situations ne sont pas aussi sombres. Heureusement il y a de la sagesse écrite sur les murs à l’accueil des grandes sociétés, par exemple :

« Sans honneur, il n’y a pas de victoires »

Heureusement, et à mesure où la société grandit, on officialise des formes « d’arbitres » avec leurs codes déontologiques, des Direction RSE et ESG, de la transformation avec mentoring et diversité…

Heureusement, on accompagne l’évolution de la boite. Ce peut être le disjoncteur du maintien ou de la perte de performance.

Heureusement encore, on se repenche sur la raison d’être comprise et les valeurs qui ne sont peut-être plus partagées avec les années.

Heureusement enfin on avance sur les enjeux humains, climatiques et environnementaux drainés par la génération montante.

Heureusement par ailleurs, on soigne l’intergénérationnel. Car il n’est pas facile de s’intégrer. Ni non plus de voir débarquer au Codir des jeunes qui chamboulent le travail, ses conditions et leur équilibre de vie… On ne sait plus quel langage utiliser pour les motiver. Comment rentrer dans leur codes pour les comprendre ? Les maintenir, relancer l’attractivité globale ?

A leur tour, ils se questionnent sur les vieux schnocks du board…

Heureusement bien sûr, ces histoires professionnelles tangentes ne sont qu’une balade métaphorique.

Heureusement d’ailleurs, la nouvelle génération a érigé de nouvelles barrières intelligentes qui font de l’Entreprise, un des terrain jeu social idéal pour faire avancer les femmes et les hommes et leur Planète. Profitons-en.

Vous rêvez d’une Entreprise plus motivante ? Avec plus d’intégrité, de transparence et de respect mutuel entre vos équipes ? c’est possible.

Rapprocher « l’humain » du fair-play et de la recherche de performance des sportifs de haut niveau, c’est que nous aimons et savons faire lors nos accompagnements de Directions et de leurs Codir.


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